top of page

Les « créyances », quésaco ?

  • Photo du rédacteur: Julien - Du cœur à l’ouvrage
    Julien - Du cœur à l’ouvrage
  • il y a 6 jours
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 5 jours

Au cœur de ce que je propose se trouve ce que j’appelle les « créyances ».

Ces croyances de fond que nous avons parfois tellement intégrées que nous ne les percevons même plus comme des croyances. Elles deviennent de fausses évidences, des injonctions intérieures ou extérieures, des choses que nous croyons indubitablement vraies et donc presque inamovibles.


En effet, nos croyances participent puissamment à créer notre réalité. Nous finissons souvent par voir, vivre et renforcer ce que nous croyons.

"Je suis comme Saint-Tomate, je ne VOIS que ce que je CROIS !"
"Je suis comme Saint-Tomate, je ne VOIS que ce que je CROIS !"

C’est d’ailleurs ce qui rend la plupart des débats presque insolubles : chacun peut sincèrement avoir sous les yeux la « preuve » de ce qu’il croit, puisque sa manière de regarder le monde, de l’interpréter et d’y agir contribue aussi à renforcer cette croyance.

Il faut comprendre ici que le mot « croyance » est neutre. Il existe des croyances qui nous limitent et d’autres qui, au contraire, nous ouvrent des possibles. Le monde que chacun de nous perçoit, ressent et construit en est en partie le reflet.

Ainsi, le mot « croyance » est, à mon sens, trop connoté négativement et pas suffisamment lié à son irrépressible pouvoir créateur. C’est donc pour insister sur cette notion de « croyance créatrice » que j’ai cru bon d’inventer le néologisme « créyance ».


J’aime aussi à partager, avec le sourire, qu’il peut parfois s’écrire « créance », lorsque la croyance limitante prend la forme d’un soi-disant « dû » :


« Je devrais… » « Je me dois de… » « Il faut que… »

Ce sont souvent parmi les injonctions les plus puissantes, tant elles peuvent finir par anesthésier notre joie naturelle à créer. Nous ne faisons alors plus quelque chose parce qu’il nous appelle, mais parce que nous croyons devoir le faire.

Apprendre à déceler ces créyances limitantes chez moi — et désormais à les repérer chez les autres — est devenu l’un de mes principaux chevaux de bataille. Parce qu’elles risquent de faire bien davantage que nous empêcher d’agir : elles peuvent progressivement éteindre le feu, le beau, l’art et, plus largement, le potentiel créatif qui cherche à s’exprimer.

Les révéler ne signifie pas nécessairement vouloir les combattre ou les faire disparaître. Il s’agit d’abord de les voir comme des croyances plutôt que comme des vérités, de les questionner et d’observer ce qui redevient possible lorsqu’elles cessent de décider à notre place.

C’est autour de cela que j’ai envie d'accompagner et de partager ici.

De nos « je dois », de nos impossibles, de nos certitudes, de nos peurs parfois déguisées en raisonnements parfaitement logiques… mais aussi de ces croyances heureuses qui, à l’inverse, nous donnent l’audace de créer.

Bienvenue dans le monde des « créyances ». Le votre.



Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
bottom of page